L'hectare

L'équipe


Frédéric Maurin, directeur
contact@lhectare.fr
02 54 89 44 20

Mathilde Chanteur, directrice adjointe
mathilde.chanteur@lhectare.fr
02 54 89 44 23

Christel Corbin, assistante de direction et coordinatrice de la biennale Avec Ou Sans Fils
contact@lhectare.fr
02 54 89 44 29

Valérie Gérardin, secrétaire de direction
contact@lhectare.fr
02 54 89 44 20

Laure Carré, comptable
laure.carre@lhectare.fr
02 54 89 44 19

Edouard Clément, chargé du Service des Publics
edouard.clement@lhectare.fr
02 54 89 44 26

Thomas Fox, chargé du Service des Publics et de la programmation Jeune Public
thomas.fox@lhectare.fr
02 54 89 44 24

Céline Lojewski, chargée de communication
celine.lojewski@lhectare.fr
02 54 89 44 22


Nous remercions le personnel du Minotaure et les techniciens intermittents qui nous accompagnent tout au long de la saison. 

Le billet d'humeur de Christel Corbin

MERCI !

 

Depuis plus d’un an maintenant, je suis amenée à fréquenter assidument les services de santé, entre médecine de ville, hôpitaux, et examens divers… A toutes les étapes de ma prise en charge j’ai pu éprouver le dévouement des intervenants : médecin généraliste, médecins spécialistes, personnel infirmier, aides-soignants, cadres et personnel administratif hospitaliers, personnels d’entretien des hôpitaux, infirmières à domiciles, conducteurs de taxis spécialisés, psychologues, esthéticiennes hospitalières, et j’en oublie certainement.


Toutes ces personnes font preuve d’un engagement, d’une humanité, d’une écoute, et d’une délicatesse sans faille pour aider les malades à supporter les soins et dépasser l’angoisse. Et tout cela malgré le contexte de la pandémie de Covid qui est survenue entretemps, créant des contraintes et une charge de travail supplémentaires pour tous ces personnels.
Alors cet édito est un remerciement adressé à tous ces gens, même si ces quelques mots ne seront jamais à la hauteur de leur dévouement.


Mais je souhaite également mettre en avant une réflexion qui m’est venue au fil des mois : la chirurgie, les séjours à l’hôpital, les examens, le matériel, les soins, les médicaments, le personnel spécialisé, etc, tout cela a un coût, et il est élevé : pour une journée en médecine, il faut compter au minimum 1200€, et cela s’élève à plus de 3000€ pour une journée en soins intensifs. 
En France la sécurité sociale prend en charge la plus grande partie des frais, et les mutuelles complètent le remboursement.  Il faut vraiment « éplucher » les relevés de soins pour retrouver les informations détaillées, et finalement nous nous préoccupons peu des coûts engagés. Il en résulte une certaine désinvolture vis-à-vis du système de santé, alors même que ce sont les contributions sociales et l’impôt qui permettent de financer ce dispositif, c’est-à-dire vous et moi. 


Nous payons indirectement ces soins. C’est la contribution collective qui permet d’être pris en charge individuellement dans de bonnes conditions, sans distinction de milieu, d’âge, ou d’origine. Sans ce système, la plupart d’entre nous ne pourraient pas se faire dépister et soigner.


Je partage cette réflexion avec vous comme piqûre de rappel, et parce que je souhaite qu’à l’avenir les soignants puissent exercer leur métier dans de bonnes conditions, et que les malades obtiennent la même qualité de soin et d’accompagnement que celle dont j’ai pu bénéficier. 
 

Christel Corbin